Harper envisagerait de fermer certaines ambassades en Afrique

Le quartier des affaires de Lusaka, capitale de Zambie

Une fois de plus, le gouvernement conservateur de Stephen Harper prouve son incompétence crasse en matière de relations internationales en suggérant de fermer les ambassades canadiennes en Zambie, au Cameroun et en Tunisie. Alors que la Chine et l’Inde et plusieurs autres puissances montantes du monde font des pieds et des mains pour s’établir dans ces régions, notre illustre premier ministre, lui, suggère de s’y retirer. Selon des experts, un retrait diplomatique canadien en Afrique constituerait à effacer soixante ans d’efforts pour établir des liens avec les pays de cette région.

Le plus outrant dans cette affaire, c’est le manque de raisons qui justifierait la fermeture de ces ambassades. Là-dessus, le gouvernement est silencieux. Selon plusieurs personnes, la seule raison serait que ces pays n’auraient pas voté en faveur de la candidature du Canada pour avoir un siège au conseil de sécurité de l’ONU. Bravo! Au lieu de raffermir les liens avec les pays qui n’ont pas votés pour nous et réparer nos erreurs précédentes, parce qu’ils avaient de très bonnes raisons de ne pas appuyer le Canada, notre gouvernement préfère jouer à l’autruche  et se retirer de ces pays et mettre un terme à nos relations avec eux.

Avant l’arrivée au pouvoir du Parti conservateur, le Canada était considéré comme un leader international en matière de paix, nous avions de très bonnes relations avec la très grande majorité des pays du monde, en effet nous avions une très bonne réputation sur la scène internationale. Désormais, nous sommes loins de l’époque des Louis Saint-Laurent, Lester B. Pearson et Pierre Elliot  Trudeau. Nous sommes devenus une risée mondiale au plan environnemental, nous appuyons sans réserve un état qui chaque année tue des centaines de civils innocent et s’approprie des terres qui ne lui appartiennent pas, qui a déclenché une guerre complètement inutile avec un pays voisin et menace la paix dans une région entière du globe. Nous sommes même qualifiés comme leur meilleur allié. Une honte.

Il est grand temps de se débarrasser de ce gouvernement qui est entrain de nous ridiculiser et de nous isoler sur la scène internationale. Plus ils auront fait de dégâts, plus ils seront difficiles et longs à réparer. Pour ma part, je crois qu’ils en ont déjà fait assez.  

La situation actuelle de l’ADQ

Il y a environ quelques mois, l’ADQ a traversé une énorme crise dûe aux résultats controversés de la dernière course à la chefferie, remportée de justesse par Gilles Taillon. Après sa démission précipitée, le caucus du parti a décidé de nommer un nouveau chef, Gérard Deltell.

Ce dernier se bat depuis des mois afin de rebâtir le parti et lui redonner la vigueur qu’il a déjà eu. Ce travail sera difficile, c’est certain, mais il ne faut pas lâcher prise comme certains ont déjà fait. Il faut s’unir afin de rebâtir les forces du changement et en faire une équipe forte et unie contre le Parti libéral du Québec et le Parti québécois aux prochaines élections. Ne leur laissons pas le champ libre! Nous devrions nous unir devant notre nouveau chef. On s’est déjà trop battu pour lâcher prise.

Certains ont fait valoir l’idée de la création d’un deuxième parti de  »centre-droit » au Québec, très probablement dirigé par Éric Caire. Je ne vois pas quels seraient les avantages de créer un deuxième parti qui a les même visées et le même but que l’ADQ, c’est-à-dire un gouvernement responsable pour le Québec.

Tout ce que ce nouveau parti arrivera à faire, selon moi, c’est de diviser les votes avec l’ADQ. Il nous faut nous unir plutôt que de nous diviser!

Les scandales de l’industrie de la construction

Dans les dernières semaines, plusieurs révélations ont été faites dans les médias quant à divers magouilles ayant un lien avec l’industrie de la construction (FTQ) et les gouvernements municipaux et provinciaux (fédéraux?), et ce surtout à Montréal, où non seulement l’administration Tremblay est dans l’embarras, mais aussi le principal parti d’opposition à l’hôtel de ville, Vision Montréal, par le billet de Benoît Labonté, qui a affirmé avoir reçu plus de 200 000$ pour sa course à la chefferie du parti, en 2007.

Mais ce n’est pas la seule affirmation ayant été faite par monsieur Labonté. Il a aussi affirmé avoir discuté du manque d’éthique de plusieurs collaborateurs d’Union Montréal avec le maire Tremblay, celui-ci affirmant que ça se passait comme ça dans tout les partis municipaux, dont Vision Montréal. Encore une fois, Labonté a affirmé que Louise Harel était au courant de certaines pratiques douteuses. Elle lui aurait alors répondu que la pratique était généralisée non seulement au niveau municipal, mais aussi au niveau provincial, au PQ, au PLQ et peut-être même à l’ADQ.

Du côté municipal, selon moi, la meilleure façon de lutter face au problème de la corruption à l’hôtel de ville, ce serait de punir les principaux grands partis en élisant un autre candidat qui n’a aucun compte à rendre à personne, ce candidat étant Richard Bergeron. Je n’habite pas à Montréal, mais monsieur Bergeron m’a l’air d’un homme sincère qui a à coeur sa ville et qui à la tête pleines d’idées fraîches, ce qui manque à Montréal depuis quelques années. De plus, avec toutes les allégations de corruptions fusant de toutes parts, je crois qu’il est un candidat de plus en plus sérieux au poste de maire. Harel et Tremblay devraient s’en inquiéter.

Du côté provincial maintenant, on comprend maintenant pourquoi les libéraux refusent toute commission d’enquête. Ils savent très bien qu’avec une telle commission, plusieurs révélations seraient non seulement faites sur les magouilles à l’hôtel de ville de Montréal, mais aussi au gouvernement provincial à Québec. Cela éclabousserait énormément les libéraux. Et on parle pas seulement d’un souper dans un restaurant d’Accurso… C’est pourquoi ils essaient le plus possible de s’en sauver. Mais on sait très bien que la pression deviendra de plus en plus grande pour qu’ils tiennent une commission d’enquête.

Les Québécois ont le droit de savoir!

Je félicite d’ailleurs Sylvie Roy pour son excellent travail dans ce dossier!

Le chef aura mon appui

La course à la chefferie de l’ADQ s’est terminée aujourd’hui, et ce, d’une manière des plus surprenantes. En effet, Gilles Taillon n’a remporté l’élection qu’avec deux votes de majorité, du jamais vu je crois en politique québécoise. La victoire étant très courte, même si je suis un peu déçu du résultat, il faut l’admettre, cela reste tout de même une victoire et c’est pour cette raison que je me rangerai derrière le nouveau chef élu, ce pour le bien du Québec! Il faut continuer à se battre pour ne pas retourner aux vieilles chicanes séparatistes-fédéralistes!

C’est pour cette raison que je suis déçu de la réaction extrêmement défaitiste de certains partisans de Caire. Vous pouvez être déçus de votre défaite, mais reste que les militants ont parlés et ont choisis Gilles Taillon. Moi-même, je n’étais pas le plus grand fan de Gilles Taillon. Je vous est fait part de ce que j’en pensais, mais face à Jean Charest ou Pauline Marois, il restera toujours la meilleure option!

L’ADQ est un parti avec de fortes valeurs et personne ne pourra nous faire oublier les fondements même du parti, au danger de rencontrer une forte opposition. Un chef n’est pas un maître absolu! L’ADQ restera l’ADQ.

Ce n’est pas un appui inconditionnel, mais maintenant qu’il est élu chef, je lui laisse la chance de nous prouver ce qu’il est capable de ramener à l’ADQ.  Seul l’avenir nous le dira…

Réflexion

Vous savez, depuis la fin de l’été, beaucoup de choses assez troublantes ce sont passés à l’ADQ. C’est ce pourquoi j’avais décidé d’arrêter d’intervenir sur mon blog pendant quelques temps pour réfléchir à qui j’allais appuyer dans l’actuelle course à la chefferie.

L’élection étant cette fin de semaine, j’ai dû faire un choix, après mûres réflexions. Au départ, mon premier choix fût Gilles Taillon. Le candidat de l’économie, justement en pleine crise économique, il avait une certaine notoriété au sein de la population et c’était surtout le plus en vue des trois candidats. Mais étant donné qu’il a mené une piètre campagne et qu’il ne s’est véritablement pas comporté en chef durant cette dernière, même si le débat est « clos », et aussi parce qu’il est incapable de travailler en équipe, selon plusieurs personnes qui ont déjà travailler avec, je lui ait assez vite retiré mon appui.

Quant à Éric Caire, il a de bonnes idées et surtout c’est un très bon communicateur. Mais durant la crise qui a sévit à l’ADQ, il m’a démontré qu’il n’était pas plus digne d’être chef d’un parti que Gilles Taillon quand il a demandé a celui-ci de se retirer à cause de sa maladie. Il a embarqué dans le même train que M. Taillon.

Le meilleur chef pour l’ADQ aurait sans aucun doute été Gérard Deltell. Ce n’est pas seulement un bon, mais un excellent communicateur, il fait soulever les foules durant les discours et il aurait très bien pu faire face à Charest ou Marois durant un débat des chefs. Surtout, c’est un gars d’équipe proche des gens et très charismatique. Si il aurait été candidat, il aurait eu mon appui. Mais comme il n’est pas candidat, alors je devrai faire un autre choix.

C’est alors que Christian Lévesque s’impose. Cet homme a sû démontrer qu’il avait le calme et la sagesse nécessaire pour mener notre parti, étant le seul à ne pas embarquer dans les chicanes  Taillon-Caire. D’ailleurs, c’est un homme qui écoutera ses collègues et c’est celui qui est le plus en mesure de travailler en équipe. Il l’a déjà démontré en étant le président du caucus des députés de Chaudière-Appalaches et c’est d’ailleurs l’impression qu’il m’a donné lorsque je l’ai rencontré.

C’est pour ses raisons que demain, je voterai pour Christian Lévesque.

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